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CTMS accueille un nouvel expert contre la fraude. Nicolas Brugnon, Responsable Commercial France

Nicolas Brugnon, a rejoint l’équipe de CTMS en tant que Responsable Commercial France.  Formé au droit et au commerce, Nicolas apporte une expertise de plus 15 ans en business développement, dans des secteurs stratégiques, notamment dans le digital, le conseil et l’industrie.

Nicolas, pourquoi rejoindre CTMS aujourd’hui ?

Tout simplement par passion pour le développement et l’innovation. CTMS est le leader de son marché. Sur le marché de la lutte contre la fraude identitaire ou documentaire, on trouve aujourd’hui beaucoup d’acteurs venant de l’édition de logiciel sans l’expertise métier de la fraude. CTMS a eu une démarche inverse, en étant le leader français depuis plus de 20 ans dans la lutte contre la fraude identitaire, documentaire et monétaire : le développement de solutions SaaS avec des partenaires de qualité, a été une adaptation naturelle de son expertise vers les outils digitaux. Cela se traduit par une compréhension intime des besoins de ses clients, pour certains suivis depuis plus de 10 ans (Administrations et Ministères, Banques, Assurances, Grande distribution), et une capacité à former régulièrement leurs équipes pour maîtriser les techniques actuelles de fraude et anticiper les nouveaux enjeux de leur secteur.

J’ai également apprécié chez CTMS, la flexibilité et l’agilité de son organisation. Nous répondons ainsi constamment aux besoins de nos clients en attente d’une réponse sur mesure, une adaptation permanente aux usages de leur métier. CTMS répond avec des solutions modulables suivant les exigences exprimées. Nous avons la capacité d’apporter une vraie valeur ajoutée, opérationnelle et innovante.

Quelle sera votre mission avec l’équipe commerciale de CTMS ?

Je vais travailler avec les équipes sur les environnements B to B et B to C, faciliter les entrées en relation, renforcer les partenariats existants et en développer de nouveaux sur les deux gammes que propose CTMS, à savoir les solutions matérielles et digitales.

Par ailleurs, nous allons accentuer encore notre présence auprès de nos clients sur les solutions digitales et de biométrie de CTMS. Elles sont l’avenir pour nos clients en sécurisant le on-boarding, le KYC jusqu’à la contractualisation, et peuvent accompagner leurs activités opérationnelles pouvant être sensibles (comme par exemple le contrôle d’identité des accès physiques). CTMS a accès à l’une des meilleures technologies au monde, en partenariat exclusif avec DAON. Cette technologie connaît un développement exponentiel, dans tous les secteurs d’activité grâce à la fiabilité de son déploiement, sa simplicité d’utilisation, et son niveau d’identification et de sécurité. CTMS est aux avant-postes de la reconnaissance d’identité et de son management.

Un challenge particulier pour les mois à venir ?

Je me fixe aussi un autre objectif : mettre en avant les formations réalisées par CTMS ces dernières années, pour mieux accompagner de nouveaux clients et traduire l’expertise métier sur le terrain. Malgré la performance des outils digitaux, l’œil et l’expertise humaine restent indispensables. Cet objectif répondra également à une autre attente : le lien régulier avec nos clients met aussi en lumière les usages naissants auxquels nous devrons répondre dans l’avenir pour les servir au plus proche de leurs besoins.

La lutte contre la fraude a toujours été un enjeu majeur pour nos clients : 50 % des entreprises déclarent avoir été victime d’une fraude l’année précédente, qui représente un préjudice estimé à 5 % du CA de l’entreprise.

Notre actualité marquée par la pandémie, et le renforcement des outils digitaux dans le quotidien des professionnels ou particuliers, et son corollaire, l’augmentation des cas de fraude. Une raison de plus pour être accompagné et équipé de solutions performantes pour s’en préserver.

Un mot de conclusion ?

Comme on le dit chez CTMS « quand la technologie avance, la fraude recule ». Je suis vraiment ravi d’intégrer les équipes de CTMS, et de contribuer à lutter contre la fraude. Les enjeux sont énormes, et nous pouvons relever le challenge.

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Sécurité et lutte contre la fraude. Ce que le COVID 19 nous a appris.

S’il est une chose que l’épidémie de COVID 19 nous apprend, c’est que la fraude ne s’arrête pas lorsque la planète entière est paralysée par une crise sanitaire sans précédent.

Au contraire, les cas de fraude identitaire, de manipulations documentaires, de blanchiment de fonds se multiplient, démontrant une fois de plus la capacité d’adaptation ultrarapide des malfaiteurs du monde entier. La fraude est multiple, les montants des enjeux varient du tout au tout.

Par ailleurs, le confinement a contribué à changer les habitudes de façon durable. Il a révélé, en effet, l’adaptabilité des consommateurs, des entreprises, et des acteurs publics, pour répondre aux enjeux économiques de la crise.

Ces comportements vont marquer l’environnement économique de manière durable par :

  • L’importance cruciale de la relation client et de l’accessibilité des services à distance. La crise nous rappelle combien le consommateur compte sur les entreprises pour lui faciliter l’accès aux services dont il a besoin : gestion de compte bancaire, ouverture de nouveaux comptes, demande de prêt à la consommation etc. Les habitudes prises par les consommateurs confinés pendant plusieurs semaines donnent un coup d’accélérateur à la digitalisation de la relation client.
  • La volonté de poursuivre facilement ses habitudes de consommation en accédant à des plates-formes de commerce en ligne toujours plus complètes, avec une offre de produits qui ne cesse de s’élargir (vente de véhicules en ligne par exemple, proposée par les constructeurs eux même)
  • Le développement par les acteurs publics de nombreuses offres de financement d’urgence pour les entreprises, proposant des soutiens dans les montants individuels ou cumulés peuvent atteindre des sommes très importantes.

Cette accélération des relations et des offres commerciales digitales suscitées par la crise, ou directement générées par elle, attire bien évidemment les fraudeurs. Les occasions de gain sont trop tentantes. La tendance sera durable, et les acteurs économiques l’ont bien compris. 

Ils doivent tirer les conséquences de la crise, et prendre d’urgence des mesures.

Dans ce cadre, ils doivent savoir transformer ce contexte général compliqué en opportunités. Répondre à l’attente des consommateurs et des professionnels pour un parcours client simple, intuitif, mais sécurisé :

  • en s’appuyant sur  tous les bénéfices de l’outil digital pour faciliter et fluidifier les processus d’entrée en relation, du simple on-boarding jusqu’au KYC le plus complet.
  • en utilisant les technologies les plus pointues de contrôle d’identité (OCR, biométrie, AI, etc.) et de vérification de chaque document d’entrée en relation, afin de faire barrage aux fraudeurs en instaurant une relation de confiance dès les premiers instants avec leurs prospects
  • en collaborant avec des partenaires garantissant le juste niveau de sécurité des solutions digitales, la stabilité des infrastructures techniques (notamment par PCA en temps de crise) et la conformité avec les réglementations (RGPD, etc.)

L’offre de CTMS est, plus que jamais, au centre de tous ces enjeux d’entrée en relation et de lutte contre la fraude. Elle est le fruit de plus de 20 ans expertise, et de la maîtrise des meilleures technologies pour répondre à tous les cas d’usage, avec une vision à 360° : de la simple entrée en relation client, on line ou en présence du prospect, jusqu’à la vérification de KYC complexe.

CTMS collabore avec ses clients pour répondre à leur besoins avec la construction de parcours modulaires, adaptés et agiles, construits à partir de la technologie Easyconform, de la database IdenTT, des outils d’authentification et d’identification issus de la biométrie (contrôle facial, vocal etc).  Nous nous adaptons aux spécificités de nombreux métiers : banque et assurance, commerce en ligne et en retail, professions de l’immobilier, métiers du travail temporaire etc. La crise nous rappelle, une nouvelle fois, que pour tous les professionnels, il est indispensable de bien connaître son client et d’instaurer une confiance légitime avec lui avant de contractualiser. Mais les fraudeurs le savent aussi : quand la technologie avance, la fraude recule.

CTMS-PaiementSansContact

Paiements sans contact – de 30 à 50 € – Plus ou moins de fraude ?

Depuis le 11 mai dernier, le plafond du paiement sans contact est passé de 30 à 50 €. Ce moyen de paiement possible grâce à la technologie NFC (Near Field Communication) permet d’échanger des données à très courte distance. Ainsi, il est possible de payer grâce aux ondes radios reliant la puce d’une carte ou d’un mobile au TPE du commerçant. Les paiements sans contact progressent « à un rythme très important » en France et représentent aujourd’hui 21 % en volume des transactions de paiement de proximité.

Pour autant, le taux de fraude reste faible, avec un montant annuel de 5 millions d’euros, soit 0,020 % du montant total de transactions, bien en deçà de celui des paiements à distance (0,173 %).

En 2018 et comme les années précédentes, la fraude sur les paiements sans contact résulte surtout du vol ou de la perte de la carte (Chiffres 01net.com Janvier 2020)

En plus de cette limite de paiement sans contact à 50 €, d’autres plafonds de sécurité sont imposés par les établissements bancaires :

  • Un nombre maximum de paiement sans contact par jour ou par semaine
  • Un nombre maximum de paiement sans contact consécutifs.

Paiement sans contact : en toute sécurité ?

Si la carte bancaire reste un moyen de paiement sûr, une fraude lors d’un paiement sans contact reste possible. L’escroquerie au paiement sans contact la plus souvent évoquée est celle du télé-pickpocketing qui consiste à approcher un TPE mobile à quelques centimètres d’un sac ou d’une poche pour tenter de détourner de l’argent grâce au paiement sans contact. Le risque d’un paiement sans contact non souhaité est très faible, et seules
quelques dizaines d’euros pourront être débitées grâce aux plafonnements prévus. La majorité des dangers aux paiements sans contact font suite au vol ou à la perte d’une carte bancaire.

Les démonstrations d’attaques sur les moyens de paiement NFC se sont multipliées ces dernières années, alors que le nombre de piratages réels semble marginal. Pour autant, le risque de se faire piéger reste important. Un pirate qui se faufile dans le métro aux heures de pointe ne peut récupérer « que » le numéro de carte et la date de validité. Mais cela lui suffit pour effectuer autant de paiements en ligne qu’il le souhaite, sans être limités en montant. Et hors espace européen, le paiement, souvent accepté par défaut, ne prend en compte ni le nom du porteur ni le code à trois chiffres situé au dos de la carte (Démonstration de Renaud  Lifchitz – Chercheur en sécurité)

La carte bancaire devient un indispensable du commerce en ligne ou en magasin. Dans ce sens, la hausse de ce plafond est bénéfique, elle fluidifie les échanges et les sécurise. Toutefois, elle pose à nouveau la question de la vérification de l’identité des clients à l’attribution de la carte de paiement. Les tentatives de fraude se situent à ce niveau là, elles sont nombreuses et très couteuses pour toute la chaine économique. C’est à ce stade que CTMS peut contribuer efficacement, grâce à ses technologies digitales de KYC.

L’essentiel est de faire barrage aux fraudeurs avant qu’ils sévissent, donc avant de leur mettre une carte bancaire en main. C’est là exactement l’expertise de CTMS.

Fraude dans l'intérim et vérification de documents.

Fraude dans l’intérim et vérification de documents.

Risques de fraude documentaire et identitaire dans le travail temporaire : outils digitaux et biométrie pour la sécurisation des contrats de travail.

La fraude envahit à grande vitesse les métiers des ressources humaines, et en particulier le travail temporaire.

Cette fraude utilise des documents frauduleux de plus en plus ingénieux, produits par les candidats au travail (fausse carte d’identité, faux permis de séjour etc.). La fraude touche également l’identité même des travailleurs avec des cas de substitution de personnes. Un prête nom, inscrit en agence d’intérim, « prête son identité » à une autre personne,   qui dans la plus parfaite illégalité se présente sur le lieu de travail au poste attribué au prête nom.

Les conséquences de la fraude se montent en millions, et font peser sur les agences d’intérim un risque juridique (civil – pénal) et financier très important.

En France comme ailleurs en Europe, les documents administratifs nécessaires et obligatoires pour travailler en tout légalité sont très nombreux. Assurer la conformité des dossiers est un exercice long et compliqué.

Pour l’alléger,  de plus en plus d’agences misent sur l’intérim 100% digital avec des documents qui se déposent en ligne ; les candidats n’ont donc plus à se déplacer en agence pour les déposer, les délais sont raccourcis, l’archivage est simplifié.
Les documents les plus souvent demandés sont :

  • la carte d’identité
  • le titre de séjour
  • le relevé d’identité bancaire
  • le justificatif de domicile

Bien sûr la dématérialisation de certaines étapes et l’accessibilité électronique des différents documents apportent un gain de temps et de sécurité indéniable. Encore faut-il pouvoir vérifier la validité de chaque document, leur cohérence entre eux, et l’identité personnelle des employés intérimaires, (au moment de la contractualisation, ou tout au long de leur mission, lorsque cela est nécessaire).

Le secteur du bâtiment est, par exemple, très régulièrement confronté à la fraude identitaire que nous mentionnons ci-dessus (fraude avec prête-nom, une personne différente du salarié se présentant sur le chantier).

Dans cette situation l’agence de travail intérimaire est trompée, tout comme son client. Les risques financiers et juridiques pèsent sur tous les acteurs et invalident toute la chaîne contractuelle (avec des risques énormes en cas de contrôle administratif ou d’accident du travail par exemple)

L’offre de CTMS, leader contre la fraude, répond à ces enjeux, avec une offre à 360° spécifiquement destinée au travail temporaire :

  • des solutions digitales de contrôle documentaire (technologie Easyconform, en webservice ou mode saas, et en version mobile),  paramétrables pour cibler spécifiquement les besoins du travail temporaire.
  • des technologies biométriques (reconnaissance faciale et vérification croisée avec les papiers d’identité par exemple).
Le  KYC de plus en plus complexe : bien au delà des banques, toutes les entreprises concernées.

Le KYC de plus en plus complexe : bien au delà des banques, toutes les entreprises concernées.

Chez CTMS, expert contre la fraude, nous savons combien le KYC, l’entrée en relation et la connaissance de son client constituent le point de passage essentiel de la confiance dans les affaires. Nous connaissons aussi la complexité grandissante de ce KYC, au regard de l’augmentation sans cesse grandissante de la fraude, et du durcissement des réglementations et des contrôles (fraude, blanchiment, loi Sapin, DSP2 etc.).

C’est une constatation qui ressort dans l’analyse du marché, et qui a été mis en évidence dans l’étude publiée par Eurofinance  (Eurofinance – Solving the KYC conundrum ). https://www.eurofinance.com/news/solving-the-kyc-conundrum/

93% des Trésoriers corporate déclarent que le KYC est plus difficile à réaliser qu’il y a 5 ans, et 58,2 % déclarent que le temps qu’ils consacrent à vérifier les dossiers est de plus en plus important.

Les banques, les sociétés d’assurances ,et désormais l’ensemble des entreprises doivent, en effet, sans cesse s’adapter à une conjoncture économique mouvante et évoluant vers toujours plus d’exigences juridiques et réglementaires.

Les entreprises, leur /trésoriers, et toutes leurs équipes financières font face, à des exigences de KYC de plus en plus fortes mobilisant du temps (parfois au quotidien) et des ressources importantes pour une activité sans réelle valeur ajoutée identifiée. Ces demandes complexifient ainsi les relations entre les banques et les entreprises, et entre les sociétés et leurs clients.  Cela les obligent à modifier leurs habitudes de travail (certaines tentent de réduire certains types de clientèle pour ne pas avoir de KYC supplémentaires et plus complexes à remplir).

L’important est, pour eux,  de trouver des solutions pour réduire l’impact du KYC sur leur quotidien, tout en garantissant la qualité de leur analyse de risque, la sécurité des transactions et le respect de la réglementation.

C’est en cela que l’offre à 360° de CTMS répond à toutes demandes, en associant outils digitaux, intelligence artificielle et 20 ans d’expertise de la fraude :

  • sécurisation du KYC
  • automatisation des contrôles grâce à solutions digitales 100% paramétrables (de l’on-boarding au contrôle de conformité)
  • gestion par dossiers, reprise manuelle par les opérateurs si nécessaire, intégration dans les processus métier et dans le SI (GED etc.)
  • expertise et service BPO (prise en charge externalisée du KYC)

Nous savons que la meilleure approche contre la fraude allie le meilleur du digital et l’expertise humaine. Pour répondre aux défis du KYC nous accompagnons tous nos clients à  faire face  aux challenges de la connaissance client et de la lutte contre la fraude.

KYC et biométrie : associer le meilleur des technologies pour lutter contre la fraude et fluidifier la connaissance client.

KYC et biométrie : associer le meilleur des technologies pour lutter contre la fraude et fluidifier la connaissance client.

La reconnaissance faciale fait partie des « nouvelles technologies qui peuvent contribuer à renforcer notre sécurité » à condition de « trouver un équilibre » avec les « libertés rigoureusement protégées », a encore récemment rappelé le ministre de l’intérieur, Monsieur Christophe Castaner.

C’est une technologie qui pousse la vérification de l’identité jusque dans ce qui nous définit, spécifiquement les traits du visage, les empreintes digitales ou la voix. L’enjeu de notre siècle est probablement  de trouver le juste équilibre entre les exigences de la lutte contre la fraude, du  respect et de la protection de la vie privée et de l’usage de la technologie.

La biométrie étant ses cas d’usage dans de nombreuses industries pour lesquelles il est essentiel de vérifier l’identité des clients avant de leur donner accès à un produit ou à un service, a fortiori lorsque les transactions sont porteuses de risque financier élevé, ou sensibles à la fraude (lute contre le blanchiment, usurpation d’identité, faux documents etc.).

A ce titre, dans les jeux de hasard, en ligne ou dans les casinos du monde entier, la généralisation de l’usage de la reconnaissance faciale permet plusieurs usages essentiels : contrôler l’identité des joueurs (vérification de la pièce d’identité et reconnaissance faciale), repérer des clients VIP (pour une attention particulière ou un traitement de faveur), refouler les joueurs interdits d’entrée etc.

Dans le passé, les premiers résultats de la reconnaissance faciale ont pu apparaître décevants – un changement d’expressions faciales ou d’apparence mineurs pouvaient tromper le système. La technologie évoluant très vite, elle est aujourd’hui presque infaillible. Elle permet par exemple, et pour l’anecdote, de repérer même les clients qui ont demandé à figurer sur la liste des personnes interdites de jeu et qui se griment pour essayer de passer outre cette même interdiction demandée.

Dans ce contexte, CTMS accompagne ses clients dans leurs projets de déploiement de solutions de KYC, d’on-boarding et de contrôle clients, en intégrant la technologie biométrique la plus poussée. CTMS est en effet le partenaire exclusif de DAON, leader mondiale de la biométrie. Les solutions proposées à nos clients répondent ainsi à 360° aux enjeux de la lutte contre la fraude, pour que la connaissance des clients ne laisse rien au hasard (même dans les jeux de hasard…).

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Blanchiment d’argent, usurpation d’identité , faux documents. L’immobilier secteur lourdement touché par la fraude.?

CTMS, Expert anti-fraude adresse les besoins de nombreux secteurs économiques. Nous accompagnons tous les professionnels de l’immobilier dans la lutte contre la fraude, avec des solutions digitales spécifiquement adaptées : connaissance de son client, prévention des risques financiers, réglementaires et de lourdes sanctions pénales.

Le secteur de l’immobilier est lui aussi confronté à une forte hausse de la fraude monétaire, documentaire et identitaire. Après les Etais Unis fortement touchés, le phénomène touche aussi l’Europe : la Grande-Bretagne, la France et l’Espagne sont maintenant confrontées à de nombreux cas de fraude ou de piratage. Par exemple, la technique du « Rip deal » est une fraude négociée sous forme de dessous de table avec des faux billets, le fraudeur parvient à convaincre le vendeur et se sert de sa « victime » (échange avec de faux billets au moment du paiement) qui se trouve dans l’impossibilité de porter plainte étant elle-même impliquée dans la fraude.

De manière plus classique, se multiplient les cas de prête-noms et création de personnages, usage de fausses identités et utilisation de sociétés écrans. Autant de cas de fraude aux conséquences lourdes, qui sont, le plus souvent, autant de manières de blanchir de l’argent criminel. Trafic, organe de lutte contre le blanchiment et la corruption, publiait en 2018 un rapport qui révélait une hausse des déclarations de soupçons émanant des notaires et professionnels de l’immobilier. Les professionnels ont une obligation de vigilance, vis-à-vis de leur clientèle, mais ne peuvent réclamer une pièce d’identité à leur client afin de s’assurer de leur identité réelle. Ces deux métiers, qui sont les plus concernés par les questions de fraudes ou de blanchiment du secteur n’ont pas encore pleinement conscience de leur rôle de lanceurs d’alertes.

CTMS peut apporter son expertise de la lutte contre la fraude documentaire et identitaire auprès des professionnels de l’immobilier. Nous accompagnons chacun de nos clients dans la mise en place des processus de KYC (connaissance client), notamment digitaux et propres aux enjeux du secteur immobilier, avec des technologies comme EasyConform ou IdenTT.

Immobilier

#fraude #immobilier #usurpation d’identité #risque pénal #agentimmobilier #notaires

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Paiements en ligne et authentification biométrique

La biométrie confirme tout son intérêt pour l’authentification forte, notamment à la lumière de la récente décision de l’Autorité Bancaire Européenne qui confirme la nécessité de remplacer le SMS de confirmation d’ici le 1 er janvier 2021.

L’entrée en vigueur de la DSP 2 laissait supposer la disparition du sms de confirmation pour un achat en ligne (aux Etats-Unis ce système de sms est déjà exclu) au profit de solutions plus sécurisées que doivent encore proposer les banques, principales concernées par les paiements frauduleux.

Pour obtenir ce que la législation requiert (une authentification forte des clients lors de transactions en ligne), la nouvelle réglementation européenne impose aux banques le croisement de deux catégories au moins d’éléments parmi les trois à leur disposition:

  • la connaissance par le client de son mot de passe, code PIN
  • la bonne possession du terminal par lequel transite la demande de paiement (à travers l’identification du téléphone utilisé, de l’adresse de l’ordinateur, etc.);
  • et la vérification d’un élément propre à la personne qui passe la commande (reconnaissance vocale, iris, empreinte digitale…)

L’Autorité bancaire européenne (ABE) a tranché en décidant d’en finir avec la méthode du sms de confirmation dès le 1 er  janvier 2021. Les banques vont donc devoir offrir à leurs clients de nouvelles méthodes de confirmation pour les transactions, en répondant à la crainte des commerçants en ligne sur la complexité des méthodes qui risquerait de pénaliser leurs ventes ; les clients pourraient annuler une étape de paiement en cas de processus trop long ou compliqué.

Cette authentification renforcée doit donc rester accessible au consommateur sans être trop onéreux pour le système bancaire. Dans ce cadre que les technologies biométriques, ont beaucoup de sens car elles présentent une réponse adapté aux enjeux des paiements en ligne pour les banques et leurs clients biométrie.

Elles apportent en effet une authentification simple et très sécurisée (empreinte digitale, voix, reconnaissance faciale notamment). Dans ce nouveau contexte, l’accompagnement de CTMS, expert anti fraude, est au cœur des enjeux.

Fort de notre accès exclusif à la technologie DAON IndentityX, nous fournissons à nos clients les meilleures solutions biométriques leur permettant de faciliter le parcours client et de sécuriser les transactions, en conformité avec la réglementation.

#authentificationforte #securite #antifraude #fraude #biométrie

newid

Nouvelle CNI Française : la carte d’identité plus intelligente ?

Passage à la carte électronique – Précisions sur les changements à venir
3,6 milliards de citoyens disposeront d’une CNI électronique d’ici 2021 !

La France n’est pas en reste et doit se conformer à la loi européenne, et revoir l’évolution du format et la sécurité de sa CNI Nouveauté technique, la carte sera agrémentée d’une puce électronique. La nouvelle carte nationale d’identité sera délivrée à partir d’août 2021

Pour quelle évolution ? Une meilleure identification lors des activités sur internet et une meilleure sécurisation des transactions en ligne.

Electronique, la CNI française va intégrer, comme nombre de ses consoeurs européennes un microprocesseur permettant une vérification des documents plus fiable et une authentification en ligne de la signature. La nouvelle génération de CNI, Carte Nationale d’Identité, bénéficie d’une nouvelle protection contre la fraude grâce au polycarbonate, plastique très résistant aux attaques des fraudeurs (plastique durable et propriétés optiques et physiques optimales). Depuis 1995 la carte d’identité suisse l’a adopté et l’union européenne l’a imposé en 2013 pour l’ensemble des permis de conduire.

Enfin, biométrique, cette nouvelle de carte d’identité nationale offre une
meilleure protection contre l’usurpation d’identité. L’Union Européenne a d’ailleurs adopté le 20 juin 2019 un règlement qui oblige les états membres à faire évoluer leurs documents d’identité vers des documents biométriques
contenant 2 empreintes digitales et une photographie sur le micro-processeur. Les éléments de sécurité des cartes d’identité seront donc similaires à ceux des passeports.

Bien entendu, CTMS s’engage déjà à la reconnaissance de cette nouvelle CNI par ses solutions digitales et ses matériels de détection documentaires.

#fraudedocumentaire #CNI #fraudeidentitaire #KYC #biométrie

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