Fraude dans l'intérim et vérification de documents.

Fraude dans l’intérim et vérification de documents.

Risques de fraude documentaire et identitaire dans le travail temporaire : outils digitaux et biométrie pour la sécurisation des contrats de travail.

La fraude envahit à grande vitesse les métiers des ressources humaines, et en particulier le travail temporaire.

Cette fraude utilise des documents frauduleux de plus en plus ingénieux, produits par les candidats au travail (fausse carte d’identité, faux permis de séjour etc.). La fraude touche également l’identité même des travailleurs avec des cas de substitution de personnes. Un prête nom, inscrit en agence d’intérim, « prête son identité » à une autre personne,   qui dans la plus parfaite illégalité se présente sur le lieu de travail au poste attribué au prête nom.

Les conséquences de la fraude se montent en millions, et font peser sur les agences d’intérim un risque juridique (civil – pénal) et financier très important.

En France comme ailleurs en Europe, les documents administratifs nécessaires et obligatoires pour travailler en tout légalité sont très nombreux. Assurer la conformité des dossiers est un exercice long et compliqué.

Pour l’alléger,  de plus en plus d’agences misent sur l’intérim 100% digital avec des documents qui se déposent en ligne ; les candidats n’ont donc plus à se déplacer en agence pour les déposer, les délais sont raccourcis, l’archivage est simplifié.
Les documents les plus souvent demandés sont :

  • la carte d’identité
  • le titre de séjour
  • le relevé d’identité bancaire
  • le justificatif de domicile

Bien sûr la dématérialisation de certaines étapes et l’accessibilité électronique des différents documents apportent un gain de temps et de sécurité indéniable. Encore faut-il pouvoir vérifier la validité de chaque document, leur cohérence entre eux, et l’identité personnelle des employés intérimaires, (au moment de la contractualisation, ou tout au long de leur mission, lorsque cela est nécessaire).

Le secteur du bâtiment est, par exemple, très régulièrement confronté à la fraude identitaire que nous mentionnons ci-dessus (fraude avec prête-nom, une personne différente du salarié se présentant sur le chantier).

Dans cette situation l’agence de travail intérimaire est trompée, tout comme son client. Les risques financiers et juridiques pèsent sur tous les acteurs et invalident toute la chaîne contractuelle (avec des risques énormes en cas de contrôle administratif ou d’accident du travail par exemple)

L’offre de CTMS, leader contre la fraude, répond à ces enjeux, avec une offre à 360° spécifiquement destinée au travail temporaire :

  • des solutions digitales de contrôle documentaire (technologie Easyconform, en webservice ou mode saas, et en version mobile),  paramétrables pour cibler spécifiquement les besoins du travail temporaire.
  • des technologies biométriques (reconnaissance faciale et vérification croisée avec les papiers d’identité par exemple).
Le  KYC de plus en plus complexe : bien au delà des banques, toutes les entreprises concernées.

Le KYC de plus en plus complexe : bien au delà des banques, toutes les entreprises concernées.

Chez CTMS, expert contre la fraude, nous savons combien le KYC, l’entrée en relation et la connaissance de son client constituent le point de passage essentiel de la confiance dans les affaires. Nous connaissons aussi la complexité grandissante de ce KYC, au regard de l’augmentation sans cesse grandissante de la fraude, et du durcissement des réglementations et des contrôles (fraude, blanchiment, loi Sapin, DSP2 etc.).

C’est une constatation qui ressort dans l’analyse du marché, et qui a été mis en évidence dans l’étude publiée par Eurofinance  (Eurofinance – Solving the KYC conundrum ). https://www.eurofinance.com/news/solving-the-kyc-conundrum/

93% des Trésoriers corporate déclarent que le KYC est plus difficile à réaliser qu’il y a 5 ans, et 58,2 % déclarent que le temps qu’ils consacrent à vérifier les dossiers est de plus en plus important.

Les banques, les sociétés d’assurances ,et désormais l’ensemble des entreprises doivent, en effet, sans cesse s’adapter à une conjoncture économique mouvante et évoluant vers toujours plus d’exigences juridiques et réglementaires.

Les entreprises, leur /trésoriers, et toutes leurs équipes financières font face, à des exigences de KYC de plus en plus fortes mobilisant du temps (parfois au quotidien) et des ressources importantes pour une activité sans réelle valeur ajoutée identifiée. Ces demandes complexifient ainsi les relations entre les banques et les entreprises, et entre les sociétés et leurs clients.  Cela les obligent à modifier leurs habitudes de travail (certaines tentent de réduire certains types de clientèle pour ne pas avoir de KYC supplémentaires et plus complexes à remplir).

L’important est, pour eux,  de trouver des solutions pour réduire l’impact du KYC sur leur quotidien, tout en garantissant la qualité de leur analyse de risque, la sécurité des transactions et le respect de la réglementation.

C’est en cela que l’offre à 360° de CTMS répond à toutes demandes, en associant outils digitaux, intelligence artificielle et 20 ans d’expertise de la fraude :

  • sécurisation du KYC
  • automatisation des contrôles grâce à solutions digitales 100% paramétrables (de l’on-boarding au contrôle de conformité)
  • gestion par dossiers, reprise manuelle par les opérateurs si nécessaire, intégration dans les processus métier et dans le SI (GED etc.)
  • expertise et service BPO (prise en charge externalisée du KYC)

Nous savons que la meilleure approche contre la fraude allie le meilleur du digital et l’expertise humaine. Pour répondre aux défis du KYC nous accompagnons tous nos clients à  faire face  aux challenges de la connaissance client et de la lutte contre la fraude.

KYC et biométrie : associer le meilleur des technologies pour lutter contre la fraude et fluidifier la connaissance client.

KYC et biométrie : associer le meilleur des technologies pour lutter contre la fraude et fluidifier la connaissance client.

La reconnaissance faciale fait partie des « nouvelles technologies qui peuvent contribuer à renforcer notre sécurité » à condition de « trouver un équilibre » avec les « libertés rigoureusement protégées », a encore récemment rappelé le ministre de l’intérieur, Monsieur Christophe Castaner.

C’est une technologie qui pousse la vérification de l’identité jusque dans ce qui nous définit, spécifiquement les traits du visage, les empreintes digitales ou la voix. L’enjeu de notre siècle est probablement  de trouver le juste équilibre entre les exigences de la lutte contre la fraude, du  respect et de la protection de la vie privée et de l’usage de la technologie.

La biométrie étant ses cas d’usage dans de nombreuses industries pour lesquelles il est essentiel de vérifier l’identité des clients avant de leur donner accès à un produit ou à un service, a fortiori lorsque les transactions sont porteuses de risque financier élevé, ou sensibles à la fraude (lute contre le blanchiment, usurpation d’identité, faux documents etc.).

A ce titre, dans les jeux de hasard, en ligne ou dans les casinos du monde entier, la généralisation de l’usage de la reconnaissance faciale permet plusieurs usages essentiels : contrôler l’identité des joueurs (vérification de la pièce d’identité et reconnaissance faciale), repérer des clients VIP (pour une attention particulière ou un traitement de faveur), refouler les joueurs interdits d’entrée etc.

Dans le passé, les premiers résultats de la reconnaissance faciale ont pu apparaître décevants – un changement d’expressions faciales ou d’apparence mineurs pouvaient tromper le système. La technologie évoluant très vite, elle est aujourd’hui presque infaillible. Elle permet par exemple, et pour l’anecdote, de repérer même les clients qui ont demandé à figurer sur la liste des personnes interdites de jeu et qui se griment pour essayer de passer outre cette même interdiction demandée.

Dans ce contexte, CTMS accompagne ses clients dans leurs projets de déploiement de solutions de KYC, d’on-boarding et de contrôle clients, en intégrant la technologie biométrique la plus poussée. CTMS est en effet le partenaire exclusif de DAON, leader mondiale de la biométrie. Les solutions proposées à nos clients répondent ainsi à 360° aux enjeux de la lutte contre la fraude, pour que la connaissance des clients ne laisse rien au hasard (même dans les jeux de hasard…).

newid

Nouvelle CNI Française : la carte d’identité plus intelligente ?

Passage à la carte électronique – Précisions sur les changements à venir
3,6 milliards de citoyens disposeront d’une CNI électronique d’ici 2021 !

La France n’est pas en reste et doit se conformer à la loi européenne, et revoir l’évolution du format et la sécurité de sa CNI Nouveauté technique, la carte sera agrémentée d’une puce électronique. La nouvelle carte nationale d’identité sera délivrée à partir d’août 2021

Pour quelle évolution ? Une meilleure identification lors des activités sur internet et une meilleure sécurisation des transactions en ligne.

Electronique, la CNI française va intégrer, comme nombre de ses consoeurs européennes un microprocesseur permettant une vérification des documents plus fiable et une authentification en ligne de la signature. La nouvelle génération de CNI, Carte Nationale d’Identité, bénéficie d’une nouvelle protection contre la fraude grâce au polycarbonate, plastique très résistant aux attaques des fraudeurs (plastique durable et propriétés optiques et physiques optimales). Depuis 1995 la carte d’identité suisse l’a adopté et l’union européenne l’a imposé en 2013 pour l’ensemble des permis de conduire.

Enfin, biométrique, cette nouvelle de carte d’identité nationale offre une
meilleure protection contre l’usurpation d’identité. L’Union Européenne a d’ailleurs adopté le 20 juin 2019 un règlement qui oblige les états membres à faire évoluer leurs documents d’identité vers des documents biométriques
contenant 2 empreintes digitales et une photographie sur le micro-processeur. Les éléments de sécurité des cartes d’identité seront donc similaires à ceux des passeports.

Bien entendu, CTMS s’engage déjà à la reconnaissance de cette nouvelle CNI par ses solutions digitales et ses matériels de détection documentaires.

#fraudedocumentaire #CNI #fraudeidentitaire #KYC #biométrie

presse

Partenariat stratégique entre CTMS et Syspertec Deux acteurs clés de la connaissance client s’associent au service de la sécurité.

Chez CTMS, nous innovons, chaque jour, pour optimiser le KYC et les processus métier de nos clients, en sécurisant les risques et la fraude qui y sont associés. Dans le souci d’offrir constamment le meilleur de la technologie à tous nos clients, nous avons conclu un partenariat stratégique avec SYSPERTEC, avec qui nous travaillons déjà étroitement.

Les solutions digitales de CTMS et de SYSPERTEC sont en effet complémentaires, nous accompagnons les mêmes professionnels de la banque, des institutions financières et plus généralement de toutes les entreprises confrontées à la mise en œuvre de la connaissance client.


Parce qu’ensemble nous savons que les métiers ont besoin d’un accès simple et rapide à des informations à forte valeur ajoutée pour optimiser leur prise de décision, nous avons souhaité aller encore plus loin dans notre complémentarité pour accompagner nos clients, en intégrant nos deux solutions logicielles, Easyconform et Synapse. Cette offre complète se compose donc de :

SYNAPSE : l’outil de KYC complet de SYSPERTEC au service de la prise de décision, qui s’intègre facilement aux architectures techniques existantes et peut être utilisé à la demande.


EASYCONFORM : notre solution automatisée de contrôle identitaire et documentaire permettant de lutter efficacement contre la fraude.


IDENTT : la base documentaire exclusive de CTMS, qui fait référence pour tous les documents d’identité au monde. Sans équivalent sur le marché, elle permet le contrôle visuel des sécurités de documents du monde entier associé à un contrôle automatisé ou manuel des données de la MRZ/ZLA. La base est mise à jour de façon hebdomadaire.  

Notre expertise est de sécuriser et de fluidifier tous vos processus de KYC, sans alourdir leur mise en oeuvre, ni compromettre la qualité des informations essentielles. Elle consiste aussi à imaginer les moyens de vous faciliter l’accès aux meilleurs outils. C’est dans ce sens que notre partenariat avec SYSPERTEC permet à nos équipes de promouvoir tous les produits lorsque cela fait du sens pour vous.

Ensemble, nous sommes mobilisés pour nos clients et leurs besoins.
Quand l’innovation avance, la fraude recule.


Christophe DOLBEAU
Directeur Général de la société CTMS
christophe.dolbeau@ctms.fr
+33 (0)4 78 46 00 21
www.ctms.fr


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IDENTIFICATION ET SECURITE : L’ETAT FRANÇAIS PROMEUT LA BIOMETRIE (RECONNAISSANCE FACIALE) POUR SECURISER LES DEMARCHES ADMINISTRATIVES.

Chez CTMS nous savons que la biométrie est un allié essentiel dans l’agilité des entrées en relation clients, apportant, sécurité, facilité d’identification et lutte contre la fraude.
Notre offre biométrique, proposée en alliance exclusive avec DAON, un des leaders mondiaux, en est la preuve. Nous accompagnons déjà nos clients (banques, assurances, plateformes digitales etc.)

Nous ne pouvons que nous réjouir de constater que l’Etat français investit dans cette technologie de transformation digitale.

Qu’est-ce que le projet Alicem ?

Alicem, (Authentification en Ligne Certifiée sur Mobile) est une nouvelle application de sécurisation des démarches administratives et des transactions. Une solution sécurisée ou un eldorado risqué ?

La promesse d’Alicem est de simplifier les démarches administratives en ligne via une application. L’internaute n’a plus besoin de mémoriser plusieurs identifiants et plusieurs mots de passe, l’application donnera par exemple accès au site des impôts, au compte d’assurance-maladie ou encore à l’ANTS (Agence Nationale des Titres Sécurisés) qui gère la création des cartes d’identité et des permis de conduire. En tout, plus de 500 services publics seraient disponibles à terme sur Alicem, les mêmes que ceux disponibles actuellement sur France Connect. Alicem est une application qui s’inscrit dans le programme Action Publique 2022, dont l’ambition est d’assurer l’accès dématérialisé à tous les services publics d’ici trois ans.

Sa particularité ? la reconnaissance faciale. Lors de la création du compte, l’internaute est soumis à une série de tests pour prouver qu’il est bien le détenteur du titre d’identité. Il est invité à sourire, cligner des yeux et tourner la tête, trois tests qui permettent de comparer les photos et de valider la création du compte. Les futures connexions se feront ensuite avec un simple code sans repasser par la reconnaissance faciale.

Le risque Zéro n’existe pas et à ce jour Alicem (contrairement à l’offre de CTMS) ne respecte pas encore les dispositions européennes du RGPD.

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CTMS forme des professionnels de la fraude à l’Ecole de Police de Nîmes

Dans le cadre d’un renforcement de la sécurité intérieure, Christophe Dolbeau, Directeur Général de CTMS – Expert Anti-Fraude a assuré une formation sur la lutte contre la fraude documentaire (et identitaire) au sein de la Direction de la Coopération Internationale (« DCI »).

Par un partage croisé de bonnes pratiques, la DCI couvre 150 pays avec 300 policiers et gendarmes affectés dans 74 services de sécurité intérieure au sein des représentations diplomatiques à l’étranger.

Au programme de cette formation, une présentation des équipements de premier niveau d’analyse documentaire et une formation à la détection des faux documents d’identité, première cible des fraudeurs.

Retour sur un partage d’expérience par Christophe Dolbeau, expert de la lutte contre la fraude.

Qui étaient les participants à cette formation ?
Nous étions en présence des représentants de la Police aux frontières ou de la Police Nationale, Gendarmerie de différents pays : Taiwan, Allemagne, Madagascar, Congo Brazzaville, Algérie, Maroc, Pologne, Afghanistan, Singapour…

En quoi consistait cette formation ?
Après une présentation de CTMS – Expert Anti-Fraude et des enjeux de notre métier, j’ai pu leur fournir des détails sur nos différents produits et solutions digitales : IdenTT, base documentaire mondiale des documents d’identité et billets de banque, compte fils, torches, loupes, compte fils police avec ultra-violet…mais aussi les détecteurs de table avec lumière blanche et ultraviolet (Fiducontrole P3, P9), notre scanner combo smart et enfin, pour un contrôle poussé en mobilité, notre valise Combo Smart et ses accessoires.

Quelle a été l’implication des participants ?
Chaque participant est confronté à des cas de fraude ou de contrôles différents, dans des situations souvent critiques, face à une criminalité sans cesse plus ingénieuse et imaginative. Chacun a pris en main les différents matériels, en situation réelle avec de vrais et faux documents. Cela leur a permis de se projeter ensuite dans leur quotidien du contrôle documentaire et d’aborder tous les cas pratiques et techniques auxquels ils sont soumis en terme de fraude documentaire et identitaire.

Depuis quand CTMS est-elle présente à l’international?
Nous sommes présents depuis plus de 20 ans dans le monde et notamment en Afrique, essentiellement au sein des pays francophones. Nous accompagnons les services de l’Etat et les Polices aux Frontières dans leur lutte contre la fraude documentaire.

Quels sont les cas de fraude que vous rencontrez le plus souvent ?
Usurpation d’identité, utilisation de faux documents d’identité et falsification de permis de séjour sont les principaux cas de fraude documentaire recensés.

Maryline

L’équipe de CTMS s’agrandit et accueille une nouvelle experte contre la fraude. Interview de Maryline Jacquet, Responsable SI et Production logicielle.

Diplômée de l’Ecole Management de Lyon en transformation digitale et après 10 ans dans le secteur bancaire à la tête de domaines informatiques, Maryline Jacquet a intégré CTMS Expert Anti-Fraude il y a quelques jours. En quelques lignes, retour sur ses projets.

Dix ans en cabinet de conseil, 10 ans en banque, pourquoi avez-vous rejoint CTMS ?

Mon parcours en cabinet de conseil et les dix années consacrées aux domaines techniques dans la banque m’ont beaucoup appris du fait de leur variété et leur technicité. J’ai également complété ma vision par une année en assurance mais mon souhait était de revenir dans une structure dont la taille faciliterait la flexibilité, dans un domaine à la pointe de la technique et avec des enjeux tournés vers le digital, la data et l’agilité.

Vous arrivez dans un monde d’experts anti-fraude, pouvez-vous nous dévoiler leur univers ?

La lutte contre la fraude est véritablement un monde où confidentialité, rigueur, minutie, veille et précautions sont observées au quotidien. Les experts sécurisent les transactions en effectuant les contrôles d’identité personnelle, biométrie, cohérence des documents, recoupement des renseignements. J’ai l’impression d’être en face d’enquêteurs, un peu comme avec le ministère de la justice et le ministère de l’intérieur, avec lesquels nous travaillons aussi.

En quoi l’informatique aide à la détection de fraude ?

Comme la police avec sa section scientifique, mon travail et celui de nos équipes SI est de faciliter les recherches des experts et de mettre à disposition de nos clients des solutions qui proposent un haut niveau d’expertise. C’est passionnant !

Pour cela, nous collectons et constituons des bases de renseignements, nous élaborons des algorithmes de contrôles identitaires avec les experts, nous exploitons la reconnaissance d’images, nous évaluons les suspicions de fraude et apportons des outils par le canal le plus adapté, solution d’onboarding, kyc. En routine, les outils les plus utilisés par nos clients pour la conformité ou la fraude sont Easyconform et Identt. Mais nous travaillons continuellement à construire de nouvelles solutions (par exemple avec la biométrie).

Le monde informatique et digital se met au service de la lutte contre la fraude et nous progressons collectivement ; je suis très heureuse de l’avoir rejoint et de participer à son évolution et à son perfectionnement.

Maryline Jacquet Responsable informatique et production logicielle
CTMS Expert Anti-Fraude

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LES SOLUTIONS EASYCONFORM ET IDENTT RÉFÉRENCÉES DANS LA SECTION MULTI-ÉDITEURS DE L’UGAP (UNION DES GROUPEMENTS D’ACHATS PUBLICS

Depuis 2019, CTMS Expert anti-fraude est référencée sur le site de l’UGAP, l’Union des Groupements d’Achats Publics. Etablissement public industriel et commercial (EPIC) placé sous la tutelle du ministre chargé du Budget et du ministre chargé de l’Education nationale, l’UGAP est une centrale d’achat public « généraliste » en France, qui se distingue par sa politique partenariale, son engagement en faveur des politiques publiques (innovations, PME, développement durable) et son fonctionnement « achat pour revente ». 

Les solutions CTMS EasyConform et idenTT sont proposées, dans la section multi-éditeurs, à l’ensemble de la clientèle publique tels que les administrations et les opérateurs de l’Etat, les collectivités territoriales (régions, départements, villes, intercommunalités …), les établissements publics locaux, les associations assurant une mission de service public ainsi que les grands organismes sociaux.

Comment cela fonctionne ? 
L’UGAP met à la disposition des acheteurs publics un large catalogue de logiciels répondant à l’ensemble des besoins, qu’ils soient ponctuels ou associés à des projets complexes. Après un recensement des besoins logiciels de l’ensemble des acheteurs publics, c’est une bibliothèque de plus de 1500 éditeurs qui est proposée afin de permettre la centralisation et la rationalisation des achats logiciels à l’ensemble des organismes publics. Cette bibliothèque s’enrichie pendant toute la durée du marché. 

Ainsi, Le client accède immédiatement et sans avoir à conclure un quelconque marché, à plus d’ 1 million de références issues de 2620 marchés actifs. Il échange avec un interlocuteur commercial unique, peut recourir à un site de commande en ligne et obtenir de l’aide pour le règlement d’éventuels litiges. Un temps précieux est ainsi préservé pour satisfaire aux obligations légales croissantes.

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DEUX MINUTES POUR COMPRENDRE LA DSP2

La directive Européenne 2015/2366 concernant les services de paiement dans le marché intérieur européen (dite « DSP2 ») est entrée en application le 13 Janvier dernier. Elle a un impact majeur sur l’écosystème financier et l’infrastructure des banques, des fintechs et de tous les acteurs du marché du paiement. 

Les ambitions de ce texte sont doubles :

  • Adapter la réglementation aux nouveaux services de paiements électroniques (notamment en définissant des règles communes en termes de sécurité des paiements) ;
  • Faciliter l’entrée sur le marché de nouveaux services innovants, à base d’APIs 

En France, la transposition a pris la forme de l’ordonnance n°2017-1252 du 9 août 2017.  
La DSP2 comprend plusieurs volets et instaure de nouvelles règles intéressant directement les consommateurs et les banques dont :

  • L’obligation de l’authentification forte pour les paiements en ligne de plus de 30 euros, afin de lutter contre la fraude dans l’e-commerce.
  • L’ouverture du marché à de nouveaux acteurs, les prestataires de services d’information sur les comptes, et en leur ouvrant l’accès aux informations sur les comptes par un canal de communication sécurisé (les APIs).
  • L’interdiction de la surfacturation : sont interdites les facturations additionnelles en cas de paiement par carte de débit ou de crédit (tous achats, en magasin et en ligne).
  • Le renforcement des droits des consommateurs (abaissement de la franchise en cas de paiement frauduleux par carte à 50 euros, raccourcissement des délais de remboursement création d’un droit au remboursement inconditionnel pour les prélèvements en euros).

Les 2 premières mesures (authentification forte et  APIs) bénéficient d’un délai d’adaptation. 
Elles ne sont donc applicables qu’à partir du 14 septembre 2019. 

L’obligation de l’authentification forte ou authentification à 2 facteurs constitue un changement majeur. Pour être « forte », elle doit combinerl’utilisation de deux techniques d’identification parmi les trois catégories suivantes : quelque chose que l’on sait (mot de passe, code PIN), quelque chose que l’on possède (ordinateur, téléphone mobile), quelque chose que l’on est (empreinte digitale, rétine, voix).

L’enjeu étant à la fois de protéger les données et les fonds que chacun confie à sa banque et de garantir la sécurité des opérations de paiement la DSP2 transforme le marché en imposant que soient partagées et accessibles, gratuitement, les données des comptes de paiement des clients, dans le cadre de deux activités nouvelles :

  •  le service d’information sur les comptes : c’est un service d’agrégation de données fournissant au client titulaire de comptes de paiement, dans un ou plusieurs établissements, des informations consolidées ;
  •  le service d’initiation de paiement : il permet à un prestataire de services de paiement de transmettre un ordre de paiement, au nom et pour le compte du client, à l’établissement teneur de compte.

Techniquement, comment cela fonctionne ? 

Les banques teneurs de comptes devront ainsi mettre à disposition des agrégateurs et initiateurs de paiement une interface. Cette interface standardisée et sécurisée devra se substituer aux techniques de « web scraping », basées sur l’utilisation par les agrégateurs et initiateurs de paiement des identifiants et des mots de passe des clients.

Ce régime de responsabilité fait peser sur le teneur de compte le coût de la fraude, quelle qu’en soit l’origine. 

Les banques doivent donc trouver des solutions pour rester conformes à la loi, qui évolue en faveur du consommateur et rester innovantes contre la fraude. En ce sens, API et biométrie gagnent du terrain en tant que systèmes de sécurité prometteurs. 

Dans ce nouveau contexte l’accompagnement de CTMS, expert anti fraude, est au cœur des enjeux. Nous fournissons à nos clients les solutions leur permettant de faciliter le parcours client et de sécuriser les transactions, en conformité avec la réglementation.

COORDONNÉES

Adresse : 1 - 3 Rue du Docteur Paul Diday - F 69003 LYON

 

Société : +33 (0)4 78 460 021

Fax +33 (0)4 72 301 721

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*Service 0,50€/min + prix appel

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