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6 questions essentielles avant de choisir une solution digitale de KYC

Être sûr que votre client est bien celui qu’il prétend être … Facile ? Simple ?  Non.  

Avoir confiance et déjouer la fraude sans décourager les clients légitimes, n’est pas simple. C’est une affaire d’expertise et d’adaptation de la réponse à chaque métier, et à chaque canal de vente. 

C’est pourquoi, il peut sembler compliqué de choisir une solution de vérification d’identité et de lutte contre la fraude. Parce que le choix d’une bonne solution de KYC ou d’on-boarding a un impact direct sur l’augmentation des ventes et la satisfaction de vos clients.  

Toutes les solutions ne se valent pas. Il peut être compliqué de les distinguer. C’est pour cela que nous avons pensé vous indiquer les six questions essentielles à se poser avant d’opter pour une solution digitale de KYC.  

Question 1 –  De quels types de contrôles de vérification d’identité avez-vous besoin ? 

Chaque entreprise qui a besoin de vérifier les entités de son client est unique :

  • parce que chaque processus interne est unique (gestion des clients, offre commerciale, CRM, outils GED etc.)  
  • parce que l’entrée en relation client est gérée de façon totalement différente selon les secteurs économiques (banque, retail, commerce digital, etc.) et selon les risques spécifiques à chaque métier (risques juridiques différents, risques financiers très variés etc.) 

À partir de cela, on comprend pourquoi l’offre de solutions est elle-même très variée. Selon la nature de l’entreprise et de l’endroit où elle est située, un grand panel de contrôles et de cas de fraude peut être nécessaire à adresser, soit parce qu’ils sont obligatoires, soit parce qu’ils sont conseillés. 

Avant de choisir un fournisseur de solution digitale de KYC, il est fortement recommandé de s’assurer que la réponse proposée répond, tout simplement, à ses propres contraintes de lutte contre la fraude (notamment environnement juridique et règlementaire). C’est pour cela que, chez CTMS, toutes les solutions que nous vendons à nos clients sont le résultat d’une analyse de leur besoin et de leur environnement, pour garantir une réponse véritablement adéquate. 

Question 2 – Combien de contrôles sont réalisés sur les documents ?  

Dans la vérification identitaire ou documentaire, lors du KYC, les choses sont plutôt simples : ce n’est pas le nombre de contrôle qui compte, mais la pertinence de ces contrôles.  

Chaque document inclus dans votre processus d’entrée en relation répond à une méthodologie de contrôle différente. On ne contrôle pas une carte identité comme on contrôle un passeport ou a fortiori un Kbis. Chaque document (document d’identité, justificatifs de domicile, Kbis, feuille de paie) possède des éléments clés qu’il est indispensable de contrôler. Parce qu’ils sont la signature de chaque document (MRZ, lettres, filigrane etc.), mais aussi parce qu’ils sont les points falsifiés en priorité par les fraudeurs.  

Les oublier serait rendre le KYC totalement inefficace. Multiplier les points de contrôles sans être pertinent sur les points essentiels est inutile.  

Bien au-delà de la maîtrise des technologiques digitales, la connaissance de ces contrôles clefs requiert une véritable expertise, constamment à jour, de la fraude. Sans cette expertise les solutions de KYC sont inopérantes. C’est en ce sens que les solutions de CTMS font la véritable différence. Elles embarquent 25 ans d’expertise de la fraude identitaire et documentaire. 

Question 3 – Les contrôles proposés sont-ils unitaires ou croisés ?  

Il est rare que les dossiers de KYC de vos clients ne comportent qu’une seule pièce. La plupart des processus d’entrée en relation requièrent le contrôle d’au moins 2 documents : un justificatif d’identité et un justificatif complémentaire (domicile, revenu, etc.). La vérification de l’authenticité de chacun d’entre eux est essentielle, mais insuffisante. 

L’une des clefs de la lutte contre la fraude documentaire et identitaire réside dans le contrôle croisé des informations contenues dans chaque document (adresse, nom, etc.). C’est la garantie de détecter les erreurs entre les pièces contrôlées, avec une logique de cohérence globale du dossier Client. C’est aussi une garantie de plus pour détecter la fraude documentaire et de sécuriser vos entrées en relations.  

Dés 2016, CTMS, expert contre la fraude, incluait cette mixité de contrôles unitaires et croisés dans EasyConform. Cette technologie lui permet aujourd’hui de proposer plus de 800 contrôles sur une très large gamme de documents (JDI, JDD, factures etc. pour les dossiers de personnes physiques et morales). 

Question 4 Quels types de documents souhaitez-vous lire ? 

Un autre élément essentiel à vérifier est le type de documents qui peuvent être lus par la solution : exiger non seulement la totalité des documents d’identité du monde entier, mais aussi les autres pièces requises par votre processus d’entrée en relation.  

Il est également primordial de prendre en charge les documents dans tous les formats (PDF, image, le recto, le verso, etc.) et de choisir une solution acceptant un large panel de qualité (document original, scan, photo, photocopie etc.). 

C’est la garantie d’étendre la digitalisation de votre processus d’entrée en relation à tous les usages clients. C’est aussi la possibilité de simplifier la vie de vos équipes conformité comme celle de vos clients. 

C’est précisément pour cela que CTMS développe ses solutions digitales, notamment Easyconform, pour reconnaitre la plus grande variété de documents possible. Répondre aux contraintes de vos processus clients pour en garantir la sécurité est notre métier. 

Question 5 Comment la solution répond à mon organisation et à mes processus internes ?  

En matière de KYC, tout est question de flexibilité et d’adaptation.  Mais tout tient aussi à la capacité de vous proposer une solution digitale sans friction. Une solution qui ne perturbe pas votre environnement mais qui s’y adapte pour vous apporter encore plus de sécurité. 

C’est pourquoi il est essentiel de pouvoir adapter la solution choisie à votre métier, à votre environnement SI, à vos procédures techniques (hébergement, PCA, etc.) et à vos propres normes internes (intégration, sécurité, normes de qualité etc.).  

Lorsque vous choisissez une solution de KYC ou de on-boarding, n’oubliez donc pas de vérifier si sa conception répond à ces exigences. Une bonne solution doit  fluidifier vos processus. C’est pour cela que CTMS propose à ses clients un suivi de projet, un cahier des charges de déploiement 100% individualisé, et Easyconform, une solution modulaire et hautement paramétrable.  

Question 6 Comment les informations sensibles de mes clients sont elles protégées ?  

En matière de choix d’une solution de KYC, le respect de la vie privée et la sécurité sont des critères essentiels. Il est donc normal que vos clients soient un peu nerveux quand il s’agit de vous confier l’analyse de leurs données personnelle. Il est également tout à fait normal, que vous soyez anxieux au moment de choisir une solution digitale et les conditions dans lesquelles ces informations sont utilisés est traitées. 

C’est pourquoi Easyconform a été imaginé de façon sécurisée dès la conception, comme le prescrit le RGPD. La protection de vos données a ainsi été pensée dès la genèse de la solution. Nous mettons tout en oeuvre pour maintenir un niveau de sécurité extrêmement exigeant. Nous pouvons vous décrire en toute transparence comment vos données circulent de façon étanche et sécurisée dans notre système.  

Choisir la meilleure solution de lutte contre la fraude documentaire identitaire est un choix stratégique. Ce n’est pas un simple achat de technologie. C’est choisir une véritable expertise, humaine avant d’être digitale.

Si vous voulez comprendre comment nous avons mis 25 ans d’expertise de la lutte contre la fraude dans nos solutions, parlons-en.

Bio-news

Authentification forte et lutte contre la fraude. La biométrie rend le monde digital plus simple.

Pas un jour sans que devions accéder à un service par mot de mot de passe. L’authentification est un des sujets les plus stratégiques qui soit, pour tous les parcours clients, dans le KYC, et pour toutes les exigences de sécurisation réglementaires (DSP2 par exemple).

Les mots de passe sont un des soucis de notre quotidien, contraints que nous sommes de vérifier notre identité plusieurs fois par semaine, voire par jour.

 Ils sont surtout les cibles idéales des fraudeurs et des cybercriminels
« 23,3 millions de comptes de messagerie piratés utilisaient « 123456 » comme mot de passe ».
Ncsc Gov Uk – agence nationale de cybersécurité du Royaume-Uni (2019)

Avec l’essor des technologies digitales, et l’avènement d’internet au cours des années 2000, nous sommes tous habitués à créer et utiliser des mots de passe pour sécuriser l’accès à certains programmes, logiciels ou matériels, ou pour faire des transactions en ligne.

Aujourd’hui, plus de 20 années de pratique nous amènent à une surcharge de mots de passe, parfois un burn out de cette pratique. Nous créons et renouvelons sans cesse de nouveaux mots de passe qui doivent, pour garder leur efficacité, être de plus en plus complexes. Les chercher est une perte de temps, les perdre peut s’avérer terriblement anxiogène. Cette méthode de sécurisation devient obsolète avec la recrudescence de piratages pointus qui rendent nos efforts presque vains.

Dans le même temps, il est essentiel néanmoins de sécuriser et protéger les données personnelles des entreprises comme des employés. Sécurité mais aussi confidentialité, consentement et confiance sont des exigences à respecter.

« Le cerveau humain est incapable de mémoriser plus de deux ou trois mots de passe forts, et il aura du mal à s’en souvenir s’il ne s’en sert pas régulièrement ». Enquête Schacter – The Future of memory.

L’authentification biométrique : simplicité, sécurité. Le mot de passe c’est l’utilisateur lui-même.


Aujourd’hui la question n’est pas de savoir si on pourra ou non se passer de mot de passe, mais comment faire pour faciliter l’accès des clients sans perdre en sécurité. On ne peut continuer à créer et renouveler des mots de passe , cela complique l’entrée en relation client,  stresse et décourage, sans pour autant que les utilisateurs s’adaptent et utilisent des mots de passe plus forts.

Au-delà de l’aspect technique et des limites de sécurité des mots de passe, l’aspect psychologique est devenu un enjeu majeur pour le parcours client.


Une solution unique liée à nos identités personnelles est-elle envisageable ?
La biométrie répond parfaitement à tous ces enjeux. Empreintes digitales, reconnaissance faciale ou vocale, ces technologies sécurisent et facilitent l’accès aux comptes ou aux systèmes.

Imaginez que votre client accède à votre service sans stress, simplement en lisant une phrase, ou en prenant un selfie ? Quelques secondes suffisent, aucun effort de mémoire n’est requis, et le mot de passe est quasiment inviolable.

L’offre d’authentification de CTMS est le résultat d’un partenariat stratégique exclusif avec DAON, leader mondial de la biométrie. Grâce à une plateforme de technologie multicanal, RGPD compliant, parfaitement sécurisée et simple à intégrer dans vos solutions, nous vous donnons accès au meilleur de la technologie, quel que soit votre projet d’authentification et de mot de passe clients.

Quand la technologie avance, la fraude recule.

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Marché de la fraude : recrudescence de la vente de faux documents d’identité

Régulièrement la Police démantèle de vastes réseaux de création de fausses cartes d’identité.

Au programme, des besoins à l’étranger pour entrer en pays européens, des ateliers de fabrication artisanaux ou sophistiqués et des passeurs qui repèrent les ressemblances entre les personnes dans le besoin et la photo de la carte volée pour une meilleure efficacité et une réduction des risques.

En mai 2020 la police Française a découvert un trafic de papiers : des cartes d’identité et des passeports volés étaient envoyés en Grèce pour être réutilisés. Le réseau était spécialisé dans les cartes d’identité espagnoles, italiennes, belges et françaises ainsi que dans les permis de conduire Français. Une partie était revendue dans le quartier parisien de Barbès, entre 150 et 250 euros pièce. L’enquête a débuté à Marseille avec la découverte d’un colis contenant des documents français et étrangers, volés dans cette ville, à destination du marché Grec. Un exemple parmi de nombreux autres du marché de la fraude documentaire et de l’usurpation d’identité.

Les documents concernés par ce marché en pleine expansion ? Pièces d’identité, mais aussi permis de conduire, justificatifs de domicile, actes de naissance ou même fausses déclarations d’imposition. Un faux acte de naissance permet parfois aussi par exemple d’obtenir un document d’identité issus de l’État 6 à 8% des documents d’identité en France seraient issus de dossiers comportant de fausses pièces) et de bénéficier ainsi d’acquis sociaux, de travailler ou de vivre sur le territoire sans être inquiété.

Les faussaires ne semblent plus craindre les enquêteurs et vont parfois jusqu’à afficher leur juteux commerce sur les réseaux sociaux tels que Snapchat. La raison ? Ce commerce est certes dangereux, (jusqu’à 5 ans de prison et 75 000 € d’amende), mais beaucoup moins que pour le trafic de stupéfiants, d’où une recrudescence des réseaux de trafiquants sur l’ensemble du territoire européen.

Les documents d’identité sont cependant aujourd’hui très sophistiqués et ne peuvent être reproduits dans leur intégralité et sans défaut.

Les détecteurs de fraude documentaire (scanners par exemple), tout comme les solutions digitales de KYC (Easyconform, IdenTT), sont conçus pour détecter toutes les fraudes, parce que leur technologie leur permet de reconnaître les éléments modifiés par les fraudeurs. 

Mais c’est aussi parce que CTMS s’appuie sur 25 années d’expertise dans la lutte contre la fraude identitaire et documentaire, et sur sa collaboration étroite avec les meilleurs experts (par exemple des services de l’État – Ministère de l’Intérieur, Gendarmerie Nationale, Police aux Frontières etc-).

Quand la technologie avance, la fraude recule.

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CTMS accueille un nouvel expert contre la fraude. Nicolas Brugnon, Responsable Commercial France

Nicolas Brugnon, a rejoint l’équipe de CTMS en tant que Responsable Commercial France.  Formé au droit et au commerce, Nicolas apporte une expertise de plus 15 ans en business développement, dans des secteurs stratégiques, notamment dans le digital, le conseil et l’industrie.

Nicolas, pourquoi rejoindre CTMS aujourd’hui ?

Tout simplement par passion pour le développement et l’innovation. CTMS est le leader de son marché. Sur le marché de la lutte contre la fraude identitaire ou documentaire, on trouve aujourd’hui beaucoup d’acteurs venant de l’édition de logiciel sans l’expertise métier de la fraude. CTMS a eu une démarche inverse, en étant le leader français depuis plus de 20 ans dans la lutte contre la fraude identitaire, documentaire et monétaire : le développement de solutions SaaS avec des partenaires de qualité, a été une adaptation naturelle de son expertise vers les outils digitaux. Cela se traduit par une compréhension intime des besoins de ses clients, pour certains suivis depuis plus de 10 ans (Administrations et Ministères, Banques, Assurances, Grande distribution), et une capacité à former régulièrement leurs équipes pour maîtriser les techniques actuelles de fraude et anticiper les nouveaux enjeux de leur secteur.

J’ai également apprécié chez CTMS, la flexibilité et l’agilité de son organisation. Nous répondons ainsi constamment aux besoins de nos clients en attente d’une réponse sur mesure, une adaptation permanente aux usages de leur métier. CTMS répond avec des solutions modulables suivant les exigences exprimées. Nous avons la capacité d’apporter une vraie valeur ajoutée, opérationnelle et innovante.

Quelle sera votre mission avec l’équipe commerciale de CTMS ?

Je vais travailler avec les équipes sur les environnements B to B et B to C, faciliter les entrées en relation, renforcer les partenariats existants et en développer de nouveaux sur les deux gammes que propose CTMS, à savoir les solutions matérielles et digitales.

Par ailleurs, nous allons accentuer encore notre présence auprès de nos clients sur les solutions digitales et de biométrie de CTMS. Elles sont l’avenir pour nos clients en sécurisant le on-boarding, le KYC jusqu’à la contractualisation, et peuvent accompagner leurs activités opérationnelles pouvant être sensibles (comme par exemple le contrôle d’identité des accès physiques). CTMS a accès à l’une des meilleures technologies au monde, en partenariat exclusif avec DAON. Cette technologie connaît un développement exponentiel, dans tous les secteurs d’activité grâce à la fiabilité de son déploiement, sa simplicité d’utilisation, et son niveau d’identification et de sécurité. CTMS est aux avant-postes de la reconnaissance d’identité et de son management.

Un challenge particulier pour les mois à venir ?

Je me fixe aussi un autre objectif : mettre en avant les formations réalisées par CTMS ces dernières années, pour mieux accompagner de nouveaux clients et traduire l’expertise métier sur le terrain. Malgré la performance des outils digitaux, l’œil et l’expertise humaine restent indispensables. Cet objectif répondra également à une autre attente : le lien régulier avec nos clients met aussi en lumière les usages naissants auxquels nous devrons répondre dans l’avenir pour les servir au plus proche de leurs besoins.

La lutte contre la fraude a toujours été un enjeu majeur pour nos clients : 50 % des entreprises déclarent avoir été victime d’une fraude l’année précédente, qui représente un préjudice estimé à 5 % du CA de l’entreprise.

Notre actualité marquée par la pandémie, et le renforcement des outils digitaux dans le quotidien des professionnels ou particuliers, et son corollaire, l’augmentation des cas de fraude. Une raison de plus pour être accompagné et équipé de solutions performantes pour s’en préserver.

Un mot de conclusion ?

Comme on le dit chez CTMS « quand la technologie avance, la fraude recule ». Je suis vraiment ravi d’intégrer les équipes de CTMS, et de contribuer à lutter contre la fraude. Les enjeux sont énormes, et nous pouvons relever le challenge.

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Sécurité et lutte contre la fraude. Ce que le COVID 19 nous a appris.

S’il est une chose que l’épidémie de COVID 19 nous apprend, c’est que la fraude ne s’arrête pas lorsque la planète entière est paralysée par une crise sanitaire sans précédent.

Au contraire, les cas de fraude identitaire, de manipulations documentaires, de blanchiment de fonds se multiplient, démontrant une fois de plus la capacité d’adaptation ultrarapide des malfaiteurs du monde entier. La fraude est multiple, les montants des enjeux varient du tout au tout.

Par ailleurs, le confinement a contribué à changer les habitudes de façon durable. Il a révélé, en effet, l’adaptabilité des consommateurs, des entreprises, et des acteurs publics, pour répondre aux enjeux économiques de la crise.

Ces comportements vont marquer l’environnement économique de manière durable par :

  • L’importance cruciale de la relation client et de l’accessibilité des services à distance. La crise nous rappelle combien le consommateur compte sur les entreprises pour lui faciliter l’accès aux services dont il a besoin : gestion de compte bancaire, ouverture de nouveaux comptes, demande de prêt à la consommation etc. Les habitudes prises par les consommateurs confinés pendant plusieurs semaines donnent un coup d’accélérateur à la digitalisation de la relation client.
  • La volonté de poursuivre facilement ses habitudes de consommation en accédant à des plates-formes de commerce en ligne toujours plus complètes, avec une offre de produits qui ne cesse de s’élargir (vente de véhicules en ligne par exemple, proposée par les constructeurs eux même)
  • Le développement par les acteurs publics de nombreuses offres de financement d’urgence pour les entreprises, proposant des soutiens dans les montants individuels ou cumulés peuvent atteindre des sommes très importantes.

Cette accélération des relations et des offres commerciales digitales suscitées par la crise, ou directement générées par elle, attire bien évidemment les fraudeurs. Les occasions de gain sont trop tentantes. La tendance sera durable, et les acteurs économiques l’ont bien compris. 

Ils doivent tirer les conséquences de la crise, et prendre d’urgence des mesures.

Dans ce cadre, ils doivent savoir transformer ce contexte général compliqué en opportunités. Répondre à l’attente des consommateurs et des professionnels pour un parcours client simple, intuitif, mais sécurisé :

  • en s’appuyant sur  tous les bénéfices de l’outil digital pour faciliter et fluidifier les processus d’entrée en relation, du simple on-boarding jusqu’au KYC le plus complet.
  • en utilisant les technologies les plus pointues de contrôle d’identité (OCR, biométrie, AI, etc.) et de vérification de chaque document d’entrée en relation, afin de faire barrage aux fraudeurs en instaurant une relation de confiance dès les premiers instants avec leurs prospects
  • en collaborant avec des partenaires garantissant le juste niveau de sécurité des solutions digitales, la stabilité des infrastructures techniques (notamment par PCA en temps de crise) et la conformité avec les réglementations (RGPD, etc.)

L’offre de CTMS est, plus que jamais, au centre de tous ces enjeux d’entrée en relation et de lutte contre la fraude. Elle est le fruit de plus de 20 ans expertise, et de la maîtrise des meilleures technologies pour répondre à tous les cas d’usage, avec une vision à 360° : de la simple entrée en relation client, on line ou en présence du prospect, jusqu’à la vérification de KYC complexe.

CTMS collabore avec ses clients pour répondre à leur besoins avec la construction de parcours modulaires, adaptés et agiles, construits à partir de la technologie Easyconform, de la database IdenTT, des outils d’authentification et d’identification issus de la biométrie (contrôle facial, vocal etc).  Nous nous adaptons aux spécificités de nombreux métiers : banque et assurance, commerce en ligne et en retail, professions de l’immobilier, métiers du travail temporaire etc. La crise nous rappelle, une nouvelle fois, que pour tous les professionnels, il est indispensable de bien connaître son client et d’instaurer une confiance légitime avec lui avant de contractualiser. Mais les fraudeurs le savent aussi : quand la technologie avance, la fraude recule.

CTMS-PaiementSansContact

Paiements sans contact – de 30 à 50 € – Plus ou moins de fraude ?

Depuis le 11 mai dernier, le plafond du paiement sans contact est passé de 30 à 50 €. Ce moyen de paiement possible grâce à la technologie NFC (Near Field Communication) permet d’échanger des données à très courte distance. Ainsi, il est possible de payer grâce aux ondes radios reliant la puce d’une carte ou d’un mobile au TPE du commerçant. Les paiements sans contact progressent « à un rythme très important » en France et représentent aujourd’hui 21 % en volume des transactions de paiement de proximité.

Pour autant, le taux de fraude reste faible, avec un montant annuel de 5 millions d’euros, soit 0,020 % du montant total de transactions, bien en deçà de celui des paiements à distance (0,173 %).

En 2018 et comme les années précédentes, la fraude sur les paiements sans contact résulte surtout du vol ou de la perte de la carte (Chiffres 01net.com Janvier 2020)

En plus de cette limite de paiement sans contact à 50 €, d’autres plafonds de sécurité sont imposés par les établissements bancaires :

  • Un nombre maximum de paiement sans contact par jour ou par semaine
  • Un nombre maximum de paiement sans contact consécutifs.

Paiement sans contact : en toute sécurité ?

Si la carte bancaire reste un moyen de paiement sûr, une fraude lors d’un paiement sans contact reste possible. L’escroquerie au paiement sans contact la plus souvent évoquée est celle du télé-pickpocketing qui consiste à approcher un TPE mobile à quelques centimètres d’un sac ou d’une poche pour tenter de détourner de l’argent grâce au paiement sans contact. Le risque d’un paiement sans contact non souhaité est très faible, et seules
quelques dizaines d’euros pourront être débitées grâce aux plafonnements prévus. La majorité des dangers aux paiements sans contact font suite au vol ou à la perte d’une carte bancaire.

Les démonstrations d’attaques sur les moyens de paiement NFC se sont multipliées ces dernières années, alors que le nombre de piratages réels semble marginal. Pour autant, le risque de se faire piéger reste important. Un pirate qui se faufile dans le métro aux heures de pointe ne peut récupérer « que » le numéro de carte et la date de validité. Mais cela lui suffit pour effectuer autant de paiements en ligne qu’il le souhaite, sans être limités en montant. Et hors espace européen, le paiement, souvent accepté par défaut, ne prend en compte ni le nom du porteur ni le code à trois chiffres situé au dos de la carte (Démonstration de Renaud  Lifchitz – Chercheur en sécurité)

La carte bancaire devient un indispensable du commerce en ligne ou en magasin. Dans ce sens, la hausse de ce plafond est bénéfique, elle fluidifie les échanges et les sécurise. Toutefois, elle pose à nouveau la question de la vérification de l’identité des clients à l’attribution de la carte de paiement. Les tentatives de fraude se situent à ce niveau là, elles sont nombreuses et très couteuses pour toute la chaine économique. C’est à ce stade que CTMS peut contribuer efficacement, grâce à ses technologies digitales de KYC.

L’essentiel est de faire barrage aux fraudeurs avant qu’ils sévissent, donc avant de leur mettre une carte bancaire en main. C’est là exactement l’expertise de CTMS.

Fraude dans l'intérim et vérification de documents.

Fraude dans l’intérim et vérification de documents.

Risques de fraude documentaire et identitaire dans le travail temporaire : outils digitaux et biométrie pour la sécurisation des contrats de travail.

La fraude envahit à grande vitesse les métiers des ressources humaines, et en particulier le travail temporaire.

Cette fraude utilise des documents frauduleux de plus en plus ingénieux, produits par les candidats au travail (fausse carte d’identité, faux permis de séjour etc.). La fraude touche également l’identité même des travailleurs avec des cas de substitution de personnes. Un prête nom, inscrit en agence d’intérim, « prête son identité » à une autre personne,   qui dans la plus parfaite illégalité se présente sur le lieu de travail au poste attribué au prête nom.

Les conséquences de la fraude se montent en millions, et font peser sur les agences d’intérim un risque juridique (civil – pénal) et financier très important.

En France comme ailleurs en Europe, les documents administratifs nécessaires et obligatoires pour travailler en tout légalité sont très nombreux. Assurer la conformité des dossiers est un exercice long et compliqué.

Pour l’alléger,  de plus en plus d’agences misent sur l’intérim 100% digital avec des documents qui se déposent en ligne ; les candidats n’ont donc plus à se déplacer en agence pour les déposer, les délais sont raccourcis, l’archivage est simplifié.
Les documents les plus souvent demandés sont :

  • la carte d’identité
  • le titre de séjour
  • le relevé d’identité bancaire
  • le justificatif de domicile

Bien sûr la dématérialisation de certaines étapes et l’accessibilité électronique des différents documents apportent un gain de temps et de sécurité indéniable. Encore faut-il pouvoir vérifier la validité de chaque document, leur cohérence entre eux, et l’identité personnelle des employés intérimaires, (au moment de la contractualisation, ou tout au long de leur mission, lorsque cela est nécessaire).

Le secteur du bâtiment est, par exemple, très régulièrement confronté à la fraude identitaire que nous mentionnons ci-dessus (fraude avec prête-nom, une personne différente du salarié se présentant sur le chantier).

Dans cette situation l’agence de travail intérimaire est trompée, tout comme son client. Les risques financiers et juridiques pèsent sur tous les acteurs et invalident toute la chaîne contractuelle (avec des risques énormes en cas de contrôle administratif ou d’accident du travail par exemple)

L’offre de CTMS, leader contre la fraude, répond à ces enjeux, avec une offre à 360° spécifiquement destinée au travail temporaire :

  • des solutions digitales de contrôle documentaire (technologie Easyconform, en webservice ou mode saas, et en version mobile),  paramétrables pour cibler spécifiquement les besoins du travail temporaire.
  • des technologies biométriques (reconnaissance faciale et vérification croisée avec les papiers d’identité par exemple).
Le  KYC de plus en plus complexe : bien au delà des banques, toutes les entreprises concernées.

Le KYC de plus en plus complexe : bien au delà des banques, toutes les entreprises concernées.

Chez CTMS, expert contre la fraude, nous savons combien le KYC, l’entrée en relation et la connaissance de son client constituent le point de passage essentiel de la confiance dans les affaires. Nous connaissons aussi la complexité grandissante de ce KYC, au regard de l’augmentation sans cesse grandissante de la fraude, et du durcissement des réglementations et des contrôles (fraude, blanchiment, loi Sapin, DSP2 etc.).

C’est une constatation qui ressort dans l’analyse du marché, et qui a été mis en évidence dans l’étude publiée par Eurofinance  (Eurofinance – Solving the KYC conundrum ). https://www.eurofinance.com/news/solving-the-kyc-conundrum/

93% des Trésoriers corporate déclarent que le KYC est plus difficile à réaliser qu’il y a 5 ans, et 58,2 % déclarent que le temps qu’ils consacrent à vérifier les dossiers est de plus en plus important.

Les banques, les sociétés d’assurances ,et désormais l’ensemble des entreprises doivent, en effet, sans cesse s’adapter à une conjoncture économique mouvante et évoluant vers toujours plus d’exigences juridiques et réglementaires.

Les entreprises, leur /trésoriers, et toutes leurs équipes financières font face, à des exigences de KYC de plus en plus fortes mobilisant du temps (parfois au quotidien) et des ressources importantes pour une activité sans réelle valeur ajoutée identifiée. Ces demandes complexifient ainsi les relations entre les banques et les entreprises, et entre les sociétés et leurs clients.  Cela les obligent à modifier leurs habitudes de travail (certaines tentent de réduire certains types de clientèle pour ne pas avoir de KYC supplémentaires et plus complexes à remplir).

L’important est, pour eux,  de trouver des solutions pour réduire l’impact du KYC sur leur quotidien, tout en garantissant la qualité de leur analyse de risque, la sécurité des transactions et le respect de la réglementation.

C’est en cela que l’offre à 360° de CTMS répond à toutes demandes, en associant outils digitaux, intelligence artificielle et 20 ans d’expertise de la fraude :

  • sécurisation du KYC
  • automatisation des contrôles grâce à solutions digitales 100% paramétrables (de l’on-boarding au contrôle de conformité)
  • gestion par dossiers, reprise manuelle par les opérateurs si nécessaire, intégration dans les processus métier et dans le SI (GED etc.)
  • expertise et service BPO (prise en charge externalisée du KYC)

Nous savons que la meilleure approche contre la fraude allie le meilleur du digital et l’expertise humaine. Pour répondre aux défis du KYC nous accompagnons tous nos clients à  faire face  aux challenges de la connaissance client et de la lutte contre la fraude.

KYC et biométrie : associer le meilleur des technologies pour lutter contre la fraude et fluidifier la connaissance client.

KYC et biométrie : associer le meilleur des technologies pour lutter contre la fraude et fluidifier la connaissance client.

La reconnaissance faciale fait partie des « nouvelles technologies qui peuvent contribuer à renforcer notre sécurité » à condition de « trouver un équilibre » avec les « libertés rigoureusement protégées », a encore récemment rappelé le ministre de l’intérieur, Monsieur Christophe Castaner.

C’est une technologie qui pousse la vérification de l’identité jusque dans ce qui nous définit, spécifiquement les traits du visage, les empreintes digitales ou la voix. L’enjeu de notre siècle est probablement  de trouver le juste équilibre entre les exigences de la lutte contre la fraude, du  respect et de la protection de la vie privée et de l’usage de la technologie.

La biométrie étant ses cas d’usage dans de nombreuses industries pour lesquelles il est essentiel de vérifier l’identité des clients avant de leur donner accès à un produit ou à un service, a fortiori lorsque les transactions sont porteuses de risque financier élevé, ou sensibles à la fraude (lute contre le blanchiment, usurpation d’identité, faux documents etc.).

A ce titre, dans les jeux de hasard, en ligne ou dans les casinos du monde entier, la généralisation de l’usage de la reconnaissance faciale permet plusieurs usages essentiels : contrôler l’identité des joueurs (vérification de la pièce d’identité et reconnaissance faciale), repérer des clients VIP (pour une attention particulière ou un traitement de faveur), refouler les joueurs interdits d’entrée etc.

Dans le passé, les premiers résultats de la reconnaissance faciale ont pu apparaître décevants – un changement d’expressions faciales ou d’apparence mineurs pouvaient tromper le système. La technologie évoluant très vite, elle est aujourd’hui presque infaillible. Elle permet par exemple, et pour l’anecdote, de repérer même les clients qui ont demandé à figurer sur la liste des personnes interdites de jeu et qui se griment pour essayer de passer outre cette même interdiction demandée.

Dans ce contexte, CTMS accompagne ses clients dans leurs projets de déploiement de solutions de KYC, d’on-boarding et de contrôle clients, en intégrant la technologie biométrique la plus poussée. CTMS est en effet le partenaire exclusif de DAON, leader mondiale de la biométrie. Les solutions proposées à nos clients répondent ainsi à 360° aux enjeux de la lutte contre la fraude, pour que la connaissance des clients ne laisse rien au hasard (même dans les jeux de hasard…).

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Nouvelle CNI Française : la carte d’identité plus intelligente ?

Passage à la carte électronique – Précisions sur les changements à venir
3,6 milliards de citoyens disposeront d’une CNI électronique d’ici 2021 !

La France n’est pas en reste et doit se conformer à la loi européenne, et revoir l’évolution du format et la sécurité de sa CNI Nouveauté technique, la carte sera agrémentée d’une puce électronique. La nouvelle carte nationale d’identité sera délivrée à partir d’août 2021

Pour quelle évolution ? Une meilleure identification lors des activités sur internet et une meilleure sécurisation des transactions en ligne.

Electronique, la CNI française va intégrer, comme nombre de ses consoeurs européennes un microprocesseur permettant une vérification des documents plus fiable et une authentification en ligne de la signature. La nouvelle génération de CNI, Carte Nationale d’Identité, bénéficie d’une nouvelle protection contre la fraude grâce au polycarbonate, plastique très résistant aux attaques des fraudeurs (plastique durable et propriétés optiques et physiques optimales). Depuis 1995 la carte d’identité suisse l’a adopté et l’union européenne l’a imposé en 2013 pour l’ensemble des permis de conduire.

Enfin, biométrique, cette nouvelle de carte d’identité nationale offre une
meilleure protection contre l’usurpation d’identité. L’Union Européenne a d’ailleurs adopté le 20 juin 2019 un règlement qui oblige les états membres à faire évoluer leurs documents d’identité vers des documents biométriques
contenant 2 empreintes digitales et une photographie sur le micro-processeur. Les éléments de sécurité des cartes d’identité seront donc similaires à ceux des passeports.

Bien entendu, CTMS s’engage déjà à la reconnaissance de cette nouvelle CNI par ses solutions digitales et ses matériels de détection documentaires.

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